Pour le patient ; c'est d'avoir
accès à un espace de totale liberté d'expression, où il pourra tout dire et tout
exprimer, sans risquer d'être jugé ou catalogué.
Pour l'analyste ; c'est la liberté de ne pas
travailler pour une école, pour un maître à penser ou pour l'État, mais pour
les patients
en leur permettant de comprendre et d'élaborer leurs
désirs et leurs aspirations profondes.
La responsabilité du psychanalyste c'est de
s'engager au secret professionnel absolu en ce qui concerne l'anonymat des
patients ainsi que tout ce qui est dit et ce qui se passe à l'intérieur du
cabinet et de ce qu'il en comprend.
De ne pas créer de dossier médical ou de
transmettre des informations à quiconque.
Si un tiers téléphone ou rend
visite au psychanalyste pour avoir des informations sur un patient, il ne lui
répondra pas sans l'accord du patient.
L'analyste s'engage également à
conserver une attitude de neutralité bienveillante, c'est-à-dire qu'il évite
toute réponse affective vis-à-vis du patient, et n'a pas à avoir de jugement de
valeur sur ce qui lui est dit ou montré.
Il proscrit également tout passage à
l'acte : sexuel ou violent bien sûr, mais aussi de séduction, de manipulation ou
d'emprise envers les patients.
Il veillera au respect du cadre de travail
qui a été mis en place, en accord avec le patient lors des premiers entretiens.
Rythme des séances, séances manquées, etc.
En tant que psychanalyste inscrit dans une
association (la FF2P) je respecte les textes suivants :
- Le
code de déontologie de la Fédération Française
de Psychothérapie et Psychanalyse
- la Déclaration de Strasbourg sur la psychothérapie de 1990. (signée par 41 pays)
- la Déclaration des Droits à la psychothérapie adoptée
par l'Association Européenne de Psychothérapie (EAP) en 2003
- la Charte mondiale pour les personnes en
psychothérapie adoptée par le World Council for Psychotherapy (WCP) en
2003
Ces textes
sont mis à votre disposition au cabinet et consultables sur le site de la FF2P ; www.ff2p.fr